GusGus d'amour !

GusGus d'amour !
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# Posté le dimanche 20 décembre 2009 14:03

Enterrement Ken (L).

Enterrement Ken (L).

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She was lost in so many different ways
Out in the darkness with no guide
I know the cost of a losing hand
Never for the grace of God oh I
I found heaven on earth
You are my last, my first
And then I hear this voice inside
Ave Maria
I've been alone
When I'm surrounded by friends
How could the silence be so loud
But I still go home knowing that I've got you
There's only us when the lights go down
You are my heaven on earth
You are my hunger, my thirst
I always hear this voice inside
Saying Ave Maria
Sometimes love can come and pass you by
While you're busy making plans
Suddenly hit you and then you realize
It's out of your hands, baby you got to understand
You are my heaven on earth
You are my last, my first
And then I hear this voice inside
Ave Maria.


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# Posté le dimanche 18 octobre 2009 14:22

__________On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, ________on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, ________celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.

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Je ne m'arrête plus d'avancer, d'enchaîner les pas les uns devant les autres, même parfois je me permets de sautiller, de jouer avec le destin. Oui je continue, j'avance, parce que je sais que si je ne m'arrête qu'une seconde, juste pour douter, juste pour craindre ou frissonner, je m'effondrerai et je crèverai d'overdose d'espoir, de mes deux grammes d'espoir dans le sang, morte sur le coup. Oui, vois tu, c'est promis je ne lâcherai rien. J'ai fini par me réconcilier avec le bonheur, par arrêter de ne me sentir exister qu'en affrontant les drames. J'ai trouvé une autre manière d'être forte. Ne me laisse pas seule vois tu. Non ne me laisse plus seule avec ma haine, ne me laisse pas redevenir celle là, celle au regard noir, celle que tout le monde regarde de loin en se disant qu'elle a bien mérité tout son chagrin avec cet air méprisant et hautain, celle qui crache sur ceux qui sont heureux d'un bonheur lisse qu'elle méprise, celle qui se morfond dans son chagrin, qui s'appuie la tête dans la merde pour hurler une bonne fois pour toute, pour croire qu'elle meure pour pouvoir renaître à la vie. Non le bonheur ne se hurle pas. Je ne vais plus fuir vois tu, je ne vais plus m'enfoncer dans mon malheur, partir loin dans l'espoir que je ne saurais revenir et avoir à faire face au bonheur dans la crainte de ne pas savoir le vivre. Je ne vais plus faire le mur. Je ne m'en irai pas comme avant, quand je finissais toujours par m'en aller, quand je me refusais au bonheur, en me persuadant que le destin n'était pas maître de mes décisions. Je narguais le bonheur, comme je narguais la vie, et je me forçais à sourire en pensant que j'aurai eu le choix de rester et d'être heureuse, mais que je n'étais pas triste puisque ce malheur je le provoquais.
Avec le temps, s'il te plait, ne finis pas par oublier que je t'aime, ou par croire que je ne t'aime plus.
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La vie nous donne rarement deux fois la chance d'obtenir ce dont on rêve.
Il n'y a rien de pire de ne pas avoir saisi l'occasion qui vous aurez changé la vie
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__________On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, ________on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, ________celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.
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# Posté le mercredi 29 avril 2009 19:02

Modifié le vendredi 21 août 2009 16:00

I think I am torn ...

I think I am torn ...

Ça a fait "crac" et puis "boom". Ça a retentit comme une explosion, comme celle que l'on avait avant dans les yeux
et qu'on avait allumée de nos étincelles éclatantes, celles qui se sont éteintes à la lueur du vent. Trop de souvenirs qui s'entassent, des trous de mémoire qui s'amassent. J'ai toujours détesté l'effet sonore qu'émettaient les bouilloires posées
sur un feu. C'est affreux et pourtant quand notre histoire a trébuché, j'aurai aimé entendre ce bruit, une sorte de détection qui nous aurait averti de notre fin imminente ou alors entendre un bruit de minuterie ou d'horloge brisée .
Je t'aurai laissé choisir le son du glas qui annonçait notre destruction déjà entamée. Je t'aurai même demandé d'organiser la mise en scène de nos obsèques sous une pluie d'été, lumière tamisée et la pierre tombale qui
aurait dit «
ils se sont aimés ». Tu vois, les gens n'auraient retenu que le passé. Notre avenir a péri dans les flammes
imaginaires que l'on a eu tant de mal a rallumé du bout de nos allumettes trempées. A bout de souffle, au bout de nous. Mais tout ça c'est fait dans le silence. C'est bien aussi, mais ça fait moins film de cinéma où quand la romance se termine, on sort les trompettes, les violons mielleux, le piano qui pleure comme si les notes crachées battaient la mesure sur les sanglots, le rimmel qui coule, les voix qui s'élèvent, les assiettes qui se brisent, les draps qui se salissent enfin toute la panoplie d'une rupture réussie. On a fait ça dans la simplicité, dans un silence des plus complet comme pour entendre
au mieux notre pouls commun s'essouffler et mourir au creux de nos c½urs séparés. Notre rythme cardiaque ne s'emballera plus l'un pour l'autre, on le sait bien. Je crois qu'on a perdu beaucoup de nos pulsations en chemin.
C'est horrible comme quand je pose ma main sur mon c½ur, je ne l'entend plus frémir comme autrefois.
Comme quand on court trop vite, que l'on a des frayeurs ou comme quand tu passais tes lèvres sur mon cou.
Ça ne cogne plus du tout. Je le sens battre, c'est déjà ça mais le refrain sonne mauvais comme une bande originale
d'un film américain niais sans violons, sans pianos. Juste un bruit indigeste qui donne envie de dire au c½ur
d'arrêter ou de changer de musique, par pitié. Pour le moment, je crois que ma vie ressemble à un vieux vinyle rayé.


# Posté le jeudi 26 février 2009 09:45

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 15:35

Peut-être bien qu'un jour oui "je ferai sauter mn dressing", mais alors mn appartement avec, ma tête avec, mon bouquin de chimie orga avec, ma vie avec, mes amis avec, MOI toute entiere avec ! Le KiFF !

Peut-être bien qu'un jour oui "je ferai sauter mn dressing", mais alors mn appartement avec, ma tête avec, mon bouquin de chimie orga avec,  ma vie avec, mes amis avec, MOI toute entiere avec ! Le KiFF !



« 'Cause if one day you wake up and find that you're missing me,
And your heart starts to wonder where on this earth I can be,
Thinking maybe you'll come back here to the place that we'd meet,
And you'd see me waiting for you on the corner of the street.
So I'm not moving ... I'm not moving.
»

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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 11:10

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 13:08

. l ... l .

. l ... l .  ♪


Putain, j'ai des couleurs amers dans les yeux. On m'a pressé le coeur & sa douleur s'égoutte à
petits flots. Il faudrait bien plus de mots. J'ai mal à la tête d'avoir vomi ma décéption. J'ai mal au ventre d'avoir pensé ma désillusion. & Mon désespoir me torture le corps. C'est du pareil au même, du pareil au mal. J'ai mal aux pieds d'avoir trop marché sur nous. A la manière de Poucet, j'aurai aimé pouvoir retrouver mon chemin. J'ai oublié de semer mon amour. J'ai oublié, un peu, d'y prendre soin. Il y a cette rancoeur, c'est comme une douleur fataliste. Je suis prise au piège & j'attends. Je cherche la sortie. Point de non-retour. Il est rentré dans mes veines, c'est une évidence, mon évidence, ma peine, mon espoir et mon souhait. Si tu savais ! Y'a comme un grillage, des barreaux de prison, & je vomis mon cauchemar. Je suicide mon coeur à petit feu & les pages de mon rêve s'assassinent à coup de flammes ambitieuses. & Je sais que ça ne veut rien dire. & Pourtant, c'est bien ça, non ? C'est comme une mélodie aux notes graves, sombres et sérieuses, comme des doigts agiles qui parcourent un piano avec une nostalgie qui vous sèche votre âme. La musique absorbe ma détresse, en vain. Il est unique. J'ai une crampe aux poumons, une déchirure des muscles de l'amour, un souffle au coeur, un souffle de nous. C'est une saveur étrange. C'est une douceur hypocrite. Je tourne, un peu trop vite, sûrement. Aigreur de nous. Aigreur de vous. Je voudrai étouffer mes regrets, massacrer mes remords & brûler mon aspiration. C'était un piège, on aurait jamais du commencer à jouer. Je suis mauvaise perdante & j'ai brisé mon dé en deux. Eux, ils continuent d'avancer & leurs empreintes de pas s'effacent peu à peu. C'est bientôt la fin. Bientôt la victoire & rien pour recoller mes morceaux d'amour. Ils ont flirté avec ma passion. Mais je crains trop les chatouilles & ils ont bousillé ma
raison, mes mots, mes certitudes. C'est des conneries, tout ça. "Love is just a game" & toi
t'es trop conne pour comprendre. La roue tourne, je crois qu'elle m'a juste efleuré le coeur .


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# Posté le mardi 17 juillet 2007 04:55

Modifié le dimanche 31 août 2008 13:27